C’est une internationalisation qui fait appel à la formation de clusters transfrontaliers, à la constitution d’alliances ou de filiales, à la création de succursales et de joint-venture à l’étranger, etc. Elle n’est pas pensée comme une finalité, mais comme un vecteur de croissance intégré à la stratégie de l’entreprise. L’internationalisation s’avère suffisamment multiple pour permettre à chaque PME de développer son propre modèle.
Loin de s’en tenir à l’idée préconçue selon laquelle l’effet de taille empêcherait nombre de PME françaises de s’internationaliser, l’étude apporte quelques pistes par développer au sein des PME un esprit d’entreprendre résolument international sur le modèle des PME globales.
Conquérir des marchés extérieurs requiert une remise en cause permanente de l’organisation interne de l’entreprise et une décomposition de son organisation fonctionnelle. Ces nouvelles formes de stratégie et d’organisation supposent que les dirigeants eux-mêmes s’adaptent en se positionnant comme visionnaires ou encore en développant un réseau informationnel complexe. Diversifier les acteurs et les sources de financement sont quelques uns des conseils développés. Même en période de crise, cette étude apporte un éclairage intéressant aux PME désirant se tourner vers l’international.
Collection Prospective et Entreprise
Eclairages sur les entreprises dans un monde ouvert
Collection internationalEdition CCIP - Mai 2009 - 48 pages - ISSN
1961-1714 - Prix : 10 € TTC